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Domaine Mélaric, Saumur Puy-Notre-Dame
 
 
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Le domaine :
 
C’est sur les bancs de l’école agronomique de Montpellier que les chemins de Mélanie Cunin et Aymeric Hillaire se sont croisés voilà plus de dix ans. Depuis, leur destin s’est mêlé jusqu’au nom de leur propriété viticole, Mélaric, contraction de leurs deux prénoms. Elle, originaire de Paris, et lui, du Saumurois, n’avaient pourtant pas le vin dans le sang. Simples buveurs, peut-être un peu déjà amateurs, leur passion prend racine au cours de leurs études, au gré de quelques rencontres et aventures viniques qui les mènent dans le sud de la France, à Montpellier, où ils suivent ensemble une formation d’Ingénieur Agronome Viticulture et Œnologie. Diplôme en poche, ils suivent ensuite des chemins parallèles sur la route des vignobles, désormais unis par une profonde amitié et une grande complicité. De son coté, Mélanie fait deux rencontres décisives pendant sa formation : Bernard Bellahsen (domaine Fontedicto en Languedoc) et Pierre Gaillard (domaine éponyme en Côte-Rôtie), avec qui elle est restée très proche. Elle peaufine son expérience du coté du sauternais (Château Guiraud), de la Provence (Château Pradeaux), puis en Australie (Petaluma) et en Afrique du sud (Rustenberg). Après avoir travaillé près de trois ans au château Mas Neuf (Costières-de-Nîmes), Aymeric rencontre son « mentor », Bernard Baudry (Chinon). Aujourd’hui, il reconnait être toujours inspiré par les vins de ce domaine, qu’il érige comme des exemples de grands cabernets francs. Ainsi, fort d’une expérience éclectique particulièrement formatrice, le tout nouveau couple pose enfin ses valises en 2005 à Saumur.
 
En 2006, Mélanie et Aymeric établissent leur domaine au Château de Baugé, à quelques kilomètres du village de Puy-Notre-Dame. A peine installés, voilà nos deux apprentis vignerons déjà châtelains ! En réalité, ce château (à ne pas confondre avec le Château de Baugé à Baugé) est une ancienne propriété viticole dont les vignes sont exploitées en fermage depuis une dizaine d’année et dont le chai et matériel de vinification n’étaient plus usités. Aymeric et Mélanie ont alors l’opportunité d’utiliser tout ce matériel par un système de location-vente, leur permettant par là même d’en faire progressivement l’acquisition. Leurs deux premiers millésimes naissent ainsi par l’exploitation de vignes en location, complétées par une activité de micro-négoce. Mais comme ce système ne leur laisse pas toute la marge de manœuvre qu’ils souhaitent (notamment au niveau du travail des sols), ils décident de faire l’acquisition de leurs propres vignes. En 2008, ils créent un Groupement Foncier Agricole (GFA) et investissent sur le vignoble de Saumur Puy-Notre-Dame via le parrainage et les précieux conseils de Philippe Gourdon (Château la Tour Grise).
 
Saumur Puy-Notre-Dame. Les vignobles du Saumurois sont situés dans le prolongement de la vallée du Layon, avant de basculer vers la Touraine et les appellations Chinon et St-Nicolas de Bourgueil. Ici, les cépages tardifs, comme le chenin, peinent à y mûrir pleinement s’ils ne sont pas plantés sur des terroirs parfaitement adaptés à leur culture. Ils requièrent des sols peu épais, drainants, caillouteux et idéalement exposés. Les « buttes » de craie du Puy-Notre-Dame en sont un parfait exemple. Situé à proximité d’une faille géologique, ce vignoble marque la transition entre les terrains sédimentaires du bassin Parisien (calcaire du Saumurois) et ceux, métamorphiques, du bassin Armoricain (schistes de l’Anjou). Toute jeune AOC, l’appellation Saumur Puy-Notre-Dame a été officiellement reconnue en octobre 2009, après trente-cinq années de démarches. Elle définit le cadre de l’élaboration de vins rouges tranquilles produits sur dix-sept communes. Pour promouvoir leur nouvelle appellation, une trentaine de viticulteurs - dont fait aujourd’hui partie Aymeric - se sont regroupés en association. Un cahier des charges édicte des règles plus strictes de production que l’AOP Saumur à proprement parler : contrôle de l’encépagement (15% de cabernet sauvignon maximum dans la parcelle), densité de plantation (4500 pieds/hectares minimum), règle de taille (neuf yeux francs par pieds), rendements à la baisse (50 hl/hectare), maturité minimale (11°), agriculture raisonnée (le désherbage chimique ne doit pas dépasser 50 % de la surface de chaque parcelle engagée) et élevage prolongé (jusqu’au 1er juin de l’année suivante). Les parcelles respectant ces dispositions sont signalées dans le vignoble par un logo nommé la « Régalade du Moine ». Elles sont contrôlées en juillet par un groupe de vignerons du syndicat et peuvent ainsi revendiquer la mention « Puy-Notre-Dame ».

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La « régalade du moine » dans la parcelle de cabernet franc de la cuvée Clos de la Cerisaie

C’est donc ici, sur un petit mamelon de tuffeau situé au lieu-dit « la Cerisaie », qu’Aymeric et Mélanie achètent un peu moins de quatre hectares. Ils dénichent quelques belles parcelles de vieilles vignes (quarante-cinq ans) à bon prix - car celles-ci sont moins productives (sic !) - et conduites depuis dix ans en Agriculture Biologique. Quand on se promène sur ce secteur, il est assez facile de reconnaitre les parcelles exploitées par le domaine, notamment avant la taille. Au-delà du fait que les sols sont entièrement travaillés mécaniquement (enherbement l’hiver et labours au printemps), on peut mesurer la qualité du travail de la vigne permettant de limiter la charge sur pied en aérant le cep et en évitant les croisements de bois. On constate également que le rognage est très léger, se limitant à étêter les rameaux les plus longs. De plus, les vendanges sont entièrement manuelles, contrairement à nombre de vignes voisines. Pour le reste, la densité de plantation est de l’ordre de 5500 pieds/hectares environ. La taille se fait traditionnellement en guyot simple, comme sur l’intégralité du vignoble. Les manquants sont progressivement replantés via sélection massale du domaine sur porte-greffe Riparia et 3309C.
 
Les vendanges se font manuellement, en petites caisses, avec un tri préalable sur pied. Au chai, toutes les vinifications se font intégralement en levures indigènes, sans enzymage ni chaptalisation. Rouges et blancs subissent un léger sulfitage pendant les fermentations. Les baies sont pressées au pressoir mécanique (NB : Aymeric reconnait qu’il ne s’agit pas de l’outil idéal pour réaliser des pressurages précis ; selon lui, et à défaut de mieux pour le moment, une utilisation fine et attentive permet néanmoins d’en tirer un travail de qualité, et franchement, quand on voit le résultat sur le produit final, on ne peut qu’y souscrire). Depuis le millésime 2010, après débourbage, les blancs amorcent leur fermentation alcoolique en cuves pendant deux ou trois jours avant d’être entonnés par gravité en fûts et demi-muids. Cette méthode permet d’enclencher plus rapidement et de manière homogène la vinification en masse, et de limiter ainsi le risque qu’elle se prolonge dans le temps en laissant trainer des sucres résiduels. Autant que faire se peut, la fermentation malo-lactique est recherchée, toujours avec l’objectif de mettre en bouteille des vins stables et avec un apport en SO2 minimal. Les blancs subissent enfin une filtration sur terre puis une mise pauvre en germes s’il reste des sucres résiduels.
 
Pour les rouges, après égrappage intégral, les raisins sont encuvés sans foulage. Avec le même objectif que pour les blancs, les cuves sont - si besoin - légèrement montées en température (autour de 24/25°) pour que la fermentation débute rapidement. Les macérations durent environ trois à quatre semaines, en limitant au maximum les interventions : peu de pigeages (seulement en début de cuvaison) et quelques micro-remontages. Ici, on cherche à laisser le moût infuser sans trop extraire. Les suivis et dégustations sont néanmoins quotidiens. A l’issue des fermentations, le vin est soutiré puis encuvé un mois supplémentaire de manière à se clarifier naturellement. Là encore, l’objectif recherché est d’entonner des jus clairs et propres, de manière à éviter par la suite déviances et faux goûts. Le tout premier jus de presse est réintégré au jus de goutte, le reste étant élevé séparément, puis assemblé à la première cuvée (Billes de Roche) avant mise. Les vins sont ensuite élevés en demi-muids (400 litres) non neufs de plusieurs tonneliers. Les élevages sont réalisés entièrement en réduction, sans soufre ni soutirage, pour une durée de vingt mois minimum. A l’issue, les jus sont mis en cuve, laissés au repos quelques mois supplémentaires, puis de nouveau soutirés avant la mise qui se fait alors sans filtration.

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La craie jaune caractérise les sols situés sur le haut de la butte de la Cerisaie

Vins et terroirs :
  • Saumur Puy-Notre-Dame rouge et Saumur blanc « Billes de Roche » : le Billes de Roche est actuellement la première cuvée du domaine. Les vignes sont situées sur le haut de la butte de la Cerisaie, sur des sols de tuffeau jaune datant du turonien supérieure (ère secondaire - crétacé supérieur) et caractérisés par un calcaire sableux aggloméré à des dépôts et sédiments marins. En blanc, le chenin occupe 1.4 hectare, répartis sur trois secteurs à la pédologie distinctes (profondeur de sol et « charge » en argile variables) et donnant trois personnalités de vins différents. Ceux-ci sont vinifiés et élevés séparément, puis assemblés pour la mise. 60 ares de cabernet franc constituent également la cuvée de rouge. Le blanc est élevé douze mois sous bois, puis six mois en cuve. La mise en bouteilles a lieu au mois de février. Le rouge est élevé pendant vingt mois sous bois puis un à deux mois en cuves. La mise a lieu au mois de novembre. 
  • Saumur Puy-Notre-Dame rouge et Saumur blanc « Clos de la Cerisaie » : les vignes du Clos de la Cerisaie représentent environ 1.3 hectare en cabernet franc et 70 ares en chenin. C’est la grande cuvée du domaine. L’âge des vignes est de 45 ans en moyenne. Elles sont situées sur le bas de la butte de la Cerisaie et regardent vers l’est. La roche-mère date du turonien moyen. Il s’agit d’une formation de craie micacée, caractérisée par un tuffeau blanc au grain assez fin. Les sols sont peu profonds et composés d’un mélange de craie et d’argiles légères. Le rouge est élevé pendant vingt mois sous bois puis quatre à six mois en cuves. Le blanc est élevé pendant vingt-quatre mois sous bois. La mise en bouteilles se fait au mois de novembre.

  • Saumur effervescent « Globule rose » : il s’agit d’un pétillant rosé issu de cabernet franc et vinifié en méthode ancestrale. Pressurage direct après vendange, puis vinification en cuve. La mise en bouteilles se fait lorsqu’il reste encore 20 à 25 gr/l de sucre résiduel. La fermentation se termine au bout d’une quinzaine de jours. En fonction des millésimes, il peut rester un peu de sucre résiduel. En janvier, le vin est remué pour rassembler le dépôt de lie puis dégorgé à la volée. Le complément se fait sur la base du même vin, sans ajout de liqueur.

  • Autres cuvées : avant l’acquisition des vignes sur le secteur de la Cerisaie, le domaine a produit en 2006 une cuvée de blanc et de rouge appelées « Tandem », issue d’une activité de négoce. A partir du millésime 2011, ce nom et cette cuvée reviennent pour se positionner en entrée de gamme. Elle sera composée d’un assemblage de grolleau (planté sur des sols d’alluvions) et de cabernet franc provenant d’achat de raisins. L’objectif est de produire un vin de « soif », gourmand et facilement accessible tant en prix qu’en plaisir.


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Dans l’ancien chai du domaine, ambiance…

Nos dernières dégustations :
  • Saumur blanc « Billes de Roche » :
Fév. 2013 : Billes de Roche 2011 : miellé, sur des nuances de coing et de pomme très chenin. Le vin possède du fond, il est gras, riche mais sec, très frais sur l’allonge. On admire son bel équilibre. Bien+
 
Fév. 2013 : Billes de Roche 2010 : sur des notes un peu « vertes » de tisane et d’herbes fraiches, le nez prend à l’air des nuances de fruits exotiques frais de type ananas. La bouche est droite, nette, d’un volume moyen mais d’une belle précision. Encore un peu sur la réserve, l’évolution à l’air lui est favorable. Bien
 
Déc. 2012 : Billes de Roche 2009 : nez riche, exubérant, exotique, flirtant parfois avec des notes de pommes mûres. Bouche ample, riche, puissante, opulente, presque décadente, avec une acidité élevée qui cisèle bien l’ensemble. Belle rémanence sur les fruits exotiques. Bien+
 
Déc. 2011 : Billes de Roche 2008 : une explosion de notes exotiques (typiques du millésime) et truffées, mais sans réduction. D’équilibre sec-tendre c’est à dire pas totalement demi-sec, ce vin est une bombe gourmande avec son évidence de saveurs explosives. Un chenin d’esprit « naturel » au sens évident et primaire, incrachable, une performance pour un premier millésime où les vignes sont intégralement cultivées par le domaine. Très bien+
 
Sept. 2009 : Billes de Roche 2007 : le nez présente d’élégantes notes fruitées, notamment de la poire et du litchi, soutenues par des épices et de discrets arômes vanillés/pralinés. Dés la prise en bouche, le vin présente une belle richesse, beaucoup de rondeur à l’attaque et du gras, certainement amplifiée par une légère sensation de sucre résiduel. La finale tend l’ensemble par une belle acidité, intégrée et gourmande. Le vin est net, précis et particulièrement plaisant. Très Bien
 
  • Saumur Puy-Notre-Dame « Billes de Roche » :
Fév. 2013 : Billes de Roche 2010 : superbe cabernet floral, raffiné, aux très beaux tanins fins, il possède un grand naturel d’expression et de l’évidence, c’est difficile à cracher. Le meilleur jamais fait ! Très bien+
 
Jan. 2012 : Billes de Roche 2009 : malgré sa maturité et sa densité évidente, les tanins sont durs, un peu brouillon, et le fruit mâché par quelques notes animales. Finale moyenne. Jugement réservé
 
Sept. 2011 : Billes de Roche 2008 : notes florales de cabernet mûr et frais, sans poivron dérangeant, tanins dentelés, extraits avec doigté, grande définition. Le fruit est superbe et profond, ce vin n'est qu'élégance, c’est classieux. Très bien
 
  • Saumur blanc « Clos de la Cerisaie » :
Fév. 2013 : Cerisaie 2010 : grand nez mélangeant la poire et des nuances végétales nobles et fraîches. Vin droit, corsé, dense, le bois ressort très légèrement à ce stade en finale mais il est parfaitement bâti et surtout d’une grande allonge. Sans doute une très belle bouteille de garde. Très bien+
 
Jan. 2012 : Cerisaie 2009 : nez assez pur, exotique, intense sur des notes de pamplemousse rose et de frangipane. Malgré une petite trace de bois encore prégnante en bouche, le vin est droit, traçant, ciselé et détonne par sa fraîcheur alliée à sa maturité pour le millésime. Finale salivante. Très Bien
 
Jan. 2012 : Cerisaie 2008 : il offre un grand nez de mandarine et de coing (sans caractère oxydatif) avec un soupçon d’élevage raffiné. C’est un vin déjà assez ouvert, très mûr, plus profond logiquement que le Billes de Roche de la même année, à la bouche carrée, puissante et salivante. Allonge impressionnante. Un must cette année là. Excellent
 
  • Saumur Puy-Notre-Dame « Clos de la Cerisaie » :
Fév. 2013 : Cerisaie 2010 : encore plus floral que le Billes de Roche du même millésime, nuances de violette et de poivre ; vin très fin, subtil et profond, tramé, long, incrachable. La grande classe. Excellent
 
Jan. 2012 : Cerisaie 2009 : Nez contenu mais croquant avec des notes de fruits rouges et des arômes végétaux nobles. Attaque droite, assez ample, fruitée, puis le vin se resserre autour de tanins très serrés et d’une sensation de mâche qui comprime encore le palais. Joli fruit en rétro-olfaction. Il aura besoin de temps. Très Bien 
 
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Pour conclure cet article en toute transparence, il faut avant tout dire que Mélanie et Aymeric sont des amis de longue date. Mais cette amitié doit-elle nous interdire de parler de leur travail ? Bien évidement non et voilà pourquoi : parce qu’ici nous avons croisé des chenins habilement vinifiés, complets, denses, droits, précis, vivants et déjà personnalisés. Parce qu’ici nous avons goûté des cabernets francs mûrs, profonds, racés, complexes et savoureux. Parce qu’au delà de l’amitié qui nous unit, nous avons rencontré un couple de jeunes vignerons modestes, humbles mais à la passion dévorante, tous deux fins dégustateurs, et qui ont aussi la grande qualité d'apprendre de leurs erreurs pour ne pas les renouveler. Dire que dès leurs débuts nous avions placé beaucoup d’espoir en leurs capacités serait bien présomptueux de notre part ; mais dire qu’ils sont déjà allés bien plus loin que ce que nous avions imaginé est sans doute une évidence. En quelques millésimes seulement, Aymeric et Mélanie ont réussi le tour de force d’imposer un style, de se faire connaître et reconnaître auprès de la presse spécialisée, de la critique et des amateurs. Et quand on regarde le chemin parcouru et qu’on se projette sur celui à parcourir, on mesure encore tout le potentiel qu’il leur reste à exploiter pour atteindre un jour le sommet de leur Art. A l’instar des Thomas Pico à Chablis, Cyril Fahl en Roussillon, Paul-Henri Thillardon à Chénas ou Guillaume Gilles à Cornas, Mélanie et Aymeric s’inscrivent dans cette nouvelle génération de vignerons trentenaires qui bousculent les ordres établis par leur obstination, leur rigueur, leur travail et, bien sûr, leur profond respect du métier. Soucieux des terres qu’on leur a « léguées », respectueux d’un savoir-faire traditionnel plus qu’éprouvé, ils œuvrent quotidiennement, et sans doute un peu par idéalisme, pour produire simplement des vins qu’on a envie de boire, des vins « justes ». Et si vous pensez que nous ne sommes plus vraiment objectifs, alors n’hésitez plus et découvrez par vous-même leurs vins !
 
 
 
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Sources :
-
http://www.ville-lepuynotredame.fr
- Grand Atlas des vignobles de France – ed. Solar

Mise à jour le Jeudi 09 Janvier 2014  

Le 25/06/2017 à 00h32
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