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Château de Cazeneuve - Pic Saint loup
 
 
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« Dédé » Leenhardt…
 
 
Le domaine : 
 
Au cœur d’un cirque naturel bordé d’essences méditerranéennes se niche le hameau de Cazeneuve. Il faut parcourir environ un kilomètre après le village de Lauret, sur une petite route traversant les vignes du Pic Saint loup, afin de découvrir cette vieille bâtisse pittoresque. C’est ici, en 1988, qu’André Leenhardt va poser ses valises. Diplômé d’agronomie à la chambre d’agriculture de l’Hérault, il était à la recherche de terres arables pour pratiquer la culture de plantes aromatiques. La propriété appartenant à la SAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural) est presque à l’abandon et les vignes – pourtant toutes situées sur l’appellation – ne sont destinées qu’à la production de vins de table. Mais le patrimoine, la situation du vignoble et les installations persuadent André d’un réel potentiel d’exploitation. C’est ainsi que va naitre sa véritable vocation : produire des vins du Pic Saint Loup.
 
Le château de Cazeneuve, dont le mas est répertorié depuis le XIème siècle, va entièrement être restructuré des chais à la vigne et avec le soutien de trois amis vignerons, Bernard Durand (Château de Lancyre), Jean Orliac (Domaine de l’Hortus) et Guilhem Bruguière (Mas Bruguière). Après l’arrachage d’une grande partie du vignoble (prés de dix hectares), celui-ci va être essentiellement replanté en cépages rouges (environ 80%) dominés par la syrah, le grenache et le mourvèdre. Pour la production de blanc, le domaine est majoritairement planté en Roussanne, mais également en grenache, viognier, rolle, muscat et plus récemment marsanne. Après quatre ans de travaux, 1991 marque enfin le premier millésime du Château de Cazeneuve. Aujourd’hui la propriété représente environ 35 ha en production avec cinq salariés permanents. Toujours dynamique et engagé dans la vie politique et syndicale, André Leenhardt est actuellement le maire de la commune de Lauret après avoir été, pendant plusieurs années le président du syndicat des vins du Pic Saint Loup. A ce titre, il a aussi été l’un des instigateurs de la reconnaissance du cru en AOC.
 
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Toujours très pédagogique, André nous explique la taille sur ses jeunes vignes de roussanne plantées sur un terroir  de calcaires durs à « St Daumary », un  lieu dit situé à 350 mètres d’altitude sur le causse de l’Hortus.

A la vigne, André Leenhardt applique avec beaucoup de conviction et de rigueur les mêmes principes de travail depuis ses débuts. Une culture saine et respectueuse de la vigne et de l’environnement : Traitements exempts de produit chimique, enherbements et labours vont ainsi conduire à la reconnaissance et à la certification de son vignoble en agriculture biologique pour le millésime 2010. Du fait des replantations successives, les vignes restent relativement jeunes sur l’exploitation (25 ans en moyenne). Ainsi, toute nouvelle plantation est conduite en cordon de Royat sur deux fils avec rognage pour permettre une bonne maitrise de la vigueur et épamprage pour contrôler et limiter les rendements (de 20 à 25 hl/ha en moyenne).
 
Au chai, les vinifications restent assez traditionnelles. Après des vendanges à la main et en petite cagette, les baies sont éraflées, foulées et encuvées en cuves bétons et inox thermorégulées. Toutes les parcelles et tous les cépages sont vinifiés indépendamment. La macération d’une durée de 25 à 35 jours est accompagnée de pigeages réguliers. Tous les vins connaissent le fût, d’une durée variable en fonction des cuvées. Sur les derniers millésimes, la tendance est à une diminution de la part de bois neuf et à un allongement des temps d’élevage. Sur les blancs, le domaine passe progressivement à des demi muids afin de moins boiser, ou plutôt mieux. Ici, on ne s’en cache pas, on recherche de la couleur, du jus et de la profondeur. Mais le tour de force d’André est bel et bien de réaliser des vins généreux, puissants et méditerranéens dans le profil et la texture, tout en restant frais et ne souffrant d’aucune lourdeur grâce à un équilibre juste et précis. Des vins de caractère, stylés et incroyablement friands après un peu de vieillissement.

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Jeunes vignes sur sols argilo-marneux prés de la propriété

Vins et terroirs :
  • Languedoc Blanc : assemblage de roussane (majoritaire) complété par du grenache, du viognier, du rolle et du muscat. Terroir marno-calcaire, au dessus du domaine. Elevage (et vinification) en fûts sur lies fines pour une durée de huit à dix mois environ. En fonction des millésimes, la fermentation malo-lactique peut être non faites ou partielle. Mais sur les derniers millésimes, elle est plutôt recherchée. C’est un blanc typiquement méditerranéen, généralement assez puissant mais qui a gagné en finesse, droiture et intégration de l’élevage sur les tous derniers millésimes..
  • Languedoc « Le Causse » blanc : nouvelle cuvée de blanc, produite sur un sol pauvre et frais (terroir de calcaires durs) situé sur le causse de l’Hortus au lieu dit « St Daumary ». L’assemblage est composé à  80% de marsanne et 20% de roussanne. Un vin issu de jeunes vignes, plantées en 2004, qui n’ont donné leur premier millésime qu’en 2007.

  • Pic Saint-Loup « Cynarah » rosé et rouge : il s’agit d’une nouvelle gamme de vins du Château de Cazeneuve vinifiée par le fils d’André Leenhardt. Les vignes sont situées sur la commune de Claret et elles ont été rachetées à un coopérateur. Les vins (rosé et rouge) sont composés des trois cépages, cinsault (dominant à 40% environ), grenache et syrah (30% chacun). En rouge, les cuvaisons sont courtes et les élevages se pratiquent uniquement en cuve. En 2010, cette gamme fut vendue sous la dénomination« Carline » avant d’être renommée en « Cynarah » (contraction des trois cépages qui composent les vins) pour éviter toute confusion avec la cuvée « les Carlines » du Mas Haut-Buis.
  • Pic Saint-Loup « Les Calcaires » : l’entrée de gamme des vins de la propriété. Assemblage de Syrah (dominante), cinsault, mourvèdre et grenache. Terroir d’éboulis calcaire et de calcaires tendres. Elevage en cuve et fût. Un vin souvent réducteur dans sa jeunesse et qu’il ne faut pas hésiter à carafer. Bonne évolution sur trois quatre ans. Une petite cuvée intéressante et toujours plaisante, qui permet de prendre la mesure des vins de Leenhardt.

  • Vin de Table « Le Carignan » : une cuvée un peu originale chez Cazeneuve, une sélection de vieilles vignes de Carignan vinifiées en macération carbonique et élevée 24 mois en fût. Elle n’est pas produite à chaque millésime, mais en fonction de la qualité de la vendange sur la parcelle.

  • Pic Saint-Loup « Le Roc des Mates » : la cuvée phare et emblématique du domaine est issu d’un lieu dit situé à 150 mètres d’altitude sur un terroir d’éboulis calcaire. C’est un assemblage dominé par la syrah (75% environ), complété par du grenache et du mourvèdre. Elevage de 18 mois en barriques. C’est certainement le vin le plus régulier du domaine. Dans les meilleurs millésimes il vieillit à merveille sur 10 ans voire d’avantage. Il se distingue par une grande rondeur, un soyeux enveloppant, des tanins présents mais toujours sapides.

  • Pic Saint-Loup « Le Sang du Calvaire » : la grande cuvée est produite depuis 1997 – et dans les grands millésimes - à partir du mourvèdre (exception faite de 1998 et 2000, à forte dominante de syrah). Il est issu de terroirs d’éboulis d’éclats calcaire. Elevage de 24 mois pour moitié en fut neuf. Sans conteste, l’un des vins les plus aboutis de toute l’appellation. Un vrai mourvèdre, généreux et racé, qui n’a pas à rougir des plus grande cuvées de Bandol. Le Pic Saint Loup peut être un vrai terroir à mourvèdre et André Leenhardt lui donne ici de véritables lettres de noblesse. Jeune, l’élevage peut paraitre parfois un peu dominant, mais il apporte aussi un supplément d’allonge, de profondeur et de complexité. Un vin à la hauteur de ses ambitions !

NB : Terres rouges est l’ancienne première cuvée de rouge du domaine. Elle n’est plus produite depuis le millésime 2003. Le Rosé est vinifié en fut. Obtenu par saignée, c’est un assemblage de cinsault et mourvèdre.
 
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Cazeneuve… un château hanté ???
 
Nos dernières dégustations :
  • Languedoc blanc :
Fév. 2013 : 2011 : FML faite. Nez frais, « élancé », avec des notes de pêche, fruits blancs, abricot et zeste de citron. Bouche droite, élégante, aromatique, précise avec de fins amers en finale. Joli blanc du sud, habilement vinifié. Bien +
 
Fév. 2012 : 2010 : en élevage. Le nez est riche, juteux, avec des notes de miel, de fleur et d’abricot. Bouche droite et ample, équilibrée, salivante et fraîche. Bonne longueur, pure et nette. Belle promesse.
 
Fév. 2012 : 2009 : nez assez « chaud », brouillon, sur la truffe et des notes terpéniques. La bouche est pourtant bien équilibrée, plutôt gourmande, avec du gras et une pointe d’élevage. Bonne persistance finale avec des notes salines. Un vin de table. Bien +
 
Juin 2009 : 2007 : FML faite. Nez sur les fruits blancs, la pêche, la poire et l’abricot. Bouche ample, très riche où l’on retrouve un joli fruit associé à des notes boisées et épicées. Vif et tendu, avec quelques notes beurrées en finale qui devront se fondre. A la fois plaisant et sérieux. Bien
 
Juin 2009 : 2006 : FML faite. Sur des notes légèrement oxydatives, raisins de Corinthe et rhum-raisin. Possède un profil plus confit, avec un gras dominant et une acidité assez basse. Beaucoup d’allonge dans une finale un peu chaleureuse. Baroque. Assez bien
 
Juin 2009 : 2005 : FML faite. Sensiblement en train de se refermer, il dispense tout de même quelques senteurs de glycine, d’iris et un peu de fumé. La bouche présente une matière riche, ample et glycérinée. Un peu compacte en l’état, le bois s’impose et laisse peu de place à un profil aromatique varié. Finale imposante, mais peu longue. A suivre dans le temps. Bien en l’état, mais pourrait valoir davantage à la garde.
 
Juin 2009 : 1999 : bouquet fondu, diffus, évoluant sur le tertiaire avec des arômes de pot pourri, d’épices et d’encaustique. Belle bouche, sans grande envergure mais avec une bonne tenue. Des notes d’élevages pas totalement intégrées marquent un peu la finale. A boire. Assez bien +
 
  • Languedoc « Le Causse » blanc :
Fév. 2013 : Causse 2010 : le nez est très nettement truffé, comme souvent sur ce vin, un peu monolithique autour de cet arôme, avec seulement quelques touches fumées et musquées. La bouche est ample, généreuse, grasse, mûre mais manque d’un peu de relief. Elle se marque de quelques notes boisées perceptibles. Il lui faudra sans doute un peu de temps pour s’assagir. Bien et à suivre.
 
Fév. 2012 : Causse 2009 : belle définition aromatique au nez, avec des notes truffées, des fruits exotiques et du miel. La bouche est relativement grasse, presque huileuse, mais ne souffre néanmoins d’aucune lourdeur grâce à une acidité sous-jacente qui structure l’ensemble. Belle finale miellée. Un très beau vin de terroir d’altitude. Très Bien
 
Juin 2009 : Causse 2007 : un peu de réduction à l’ouverture avec des notes de champignon frais et de truffe, puis évoluant sur des fleurs. Attaque franche et svelte. Matière tendue et ciselée. A la fois fin, précis et déjà très harmonieux. Une cuvée de blanc à suivre. Bien +
 
  • Pic Saint-Loup « Cynarah » :
Fév. 2013 : Cynarah 2011 : nez frais, généreux, de fruits rouges et cerise. Bouche sur le même registre, fruitée, un peu cassis, avec une pointe de verdeur fraîche et des petits tanins soyeux et gouleyants. Simple et bon. Bien +
 
  • Pic Saint-Loup « Les Calcaires » :
Fév. 2013 : Calcaires 2011 : nez franc, expressif, sur les fruits noirs, le graphite, des notes poivrées. Belle bouche, élégante, charmeuse, avec des tanins présents mais précis, nets et suaves. Joli volume et finale relativement intense, sur les fruits noirs. Beau vin. Bien +
 
Fév. 2013 : Calcaires 2010 : un vin un peu difficile à aborder avec un nez un peu brouillon, moyennement expressif, sur quelques notes animales, cuir, vieux bois. Bouche un peu stricte, austère, avec des tanins serrés et un élevage peu élégant. A revoir.
 
Fév. 2012 : Calcaires 2009 : premier nez réduit, qui s’ouvre sur les épices et quelques notes lactées. La bouche est relativement dense, assez fraîche, avec de jolis tanins fins et droits. Bon fruit avec une belle allonge. Bien +
 
Fév. 2012 : Calcaires 2008 : le nez, fortement réduit, peine à se dévoiler. La bouche est plutôt souple, avec un volume contenu et un fruit en retrait. Allonge moyenne. Assez Bien +
 
Juin 2009 : Calcaires 2007 : comme souvent sur cette cuvée dans sa jeunesse, le nez est fortement réduit à l’ouverture. C’est la bouche qui dévoile de la douceur, du fond et une construction tannique déjà bien structurée. La finale renoue avec les fruits noirs mûrs. Bien
 
Juin 2009 : Calcaires 2005 : encore un peu sur la fourrure (légère réduction), le nez évolue vers des notes grillées, herbes aromatique, cassis et viande séchée. Belle matière qui développe des tanins ronds, doucereux et élégants. Un vin complet qu’on peut boire dés à présent. Bien
 
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  • Pic Saint-Loup « Le Roc des Mates » :
Fév. 2013 : Roc des Mates 2010 : échantillon tiré de cuve, prêt pour la mise. Nez un peu fermé, serré, retenu. En bouche, le vin développe beaucoup de matière ; celle-ci est de très belle constitution, avec des tanins complets, mûrs et frais, remarquablement équilibrée. L’élevage est quasiment imperceptible et parfaitement intégré. Aromatiquement l’ensemble demeure très en retenu et ne se développe pas, mais le potentiel est indéniable.
 
Fév. 2012 : Roc des Mates 2009 : le nez possède un super fruit très pur et dégagé, avec un coté « sauvage » et floral. La bouche est dense, gourmande, remarquablement équilibrée, avec un fruit croquant et de fines notes d’élevages qui lui apportent de la complexité. Finale réglissée, de belle longueur. Très bon. Très Bien +
 
Fév. 2012 : Roc des Mates 2008 : sur ce millésime, la réduction domine avec une touche épicée et iodée. La bouche est plutôt gourmande, accessible, avec des tanins fins et bien enrobés mais il y a moins de fond et de pureté que sur le 2009. Bien +
 
Nov. 2010 : Roc des Mates 2007 : nez puissant, intense, dense, avec des notes fruits noirs et d’épices douces. La bouche est riche, dotée d’un gros volume avec des tanins enrobés et équilibrés, typiques du millésime. Longue finale, sur les agrumes et le toasté, qui signe un vin encore un peu décadent. Beau potentiel. Très Bien +
 
Juin 2009 : Roc des Mates 2006 : nez d’épices, de poivre, de mine de crayon et toasté. Attaque ample et volumineuse, qui laisse place à des tanins encore un peu anguleux et denses. Bel équilibre global, mais il gagnera à vieillir et à s’affiner dans le temps. Bien +
 
Juin 2009 : Roc des Mates 2005 : attention, le 2005 « envoie du lourd ». C’est très dense, riche en alcool, concentré, avec une grosse matière et des tanins abondants qui se resserrent sur la finale. Pas totalement en place, dans une phase un peu ingrate aujourd’hui, nous misons toutefois sur un très bon potentiel de garde car il a la matière pour aller loin. A suivre
 
Juin 2009 : Roc des Mates 2004 : nez assez typique « Roc », des fruits noirs mûrs dominés par du cassis, accompagnés de notes d’olive, de garrigue et de graphite. Assez évolué en bouche, sans une grande concentration mais avec une matière souple, soyeuse et bien équilibrée. Assez bien, on peut le boire.
 
Juin 2009 : Roc des Mates 1999 : nez d’olive noir, de fruits confits complétés par quelques notes terreuses. Bouche soyeuse, bien enrobée et d’une belle évolution. Très complet il se laisse apprécier dés aujourd’hui. Bien +
 
Juin 2009 : Roc des Mates 1998 : nez complexe, crème de cassis, menthol, eucalyptus, évoluant sur la truffe. Fièrement équilibré, dés l’attaque, le vin développe des tanins fins, doux, enrobés et savoureux. Longue finale aromatique. C’est typiquement l’image du grand Pic entre les mains de ce vigneron talentueux. Il ira encore loin. Très bien +
 
Juin 2009 : Roc des Mates 1996 : ce millésime présente sensiblement le même profil aromatique que le 98 mais avec quelques notes tertiaires plus présentes. La bouche est toujours très droite, ronde, avec un peu moins d’intensité et plus d’acidité sur la fin de bouche que le précédent conformément au millésime sans doute. On louera la belle tenue du fruit en bouche et surtout dans le temps. Bien +

Juin 2009 : Roc des Mates 1994 : après 15 ans - et l’un des premiers millésimes d’André Leenhardt - ce vin est d’une incroyable tenue. Un nez complexe sur les agrumes, l’eucalyptus, les champignons, complétés par une touche florale. La bouche présente une grande souplesse, avec des tanins complètement enrobés mais ne manquant pas de corps. Un vin droit avec une finale qui semble s’étioler avant de rebondir sur d’élégantes notes aromatiques persistantes. Une vraie émotion
 
  • Pic Saint-Loup « Le Sang du Calvaire » :
Fév. 2013 : Sang du Calvaire 2010 : nez de tabac, épices et sanguin. Bouche ample, franche, massive sur l’attaque, mais développant rondeur et suavité en bouche. Tanins gras, élégamment enrobés par l’élevage. Grande intensité dans la texture et la saveur, avec une matière au caractère affirmé. La finale se signale encore de quelques notes d’élevage, mais elle n’en demeure pas moins longue et intense. « Gros » vin qui devrait aller loin. Très Bien + aujourd’hui.
 
Fév. 2012 : Sang du Calvaire 2008 : nez de fruits noirs mûrs, de tabac, de jus de viande avec une pointe d’élevage et de menthol. L’attaque est fraîche, puis la bouche se structure autour de tanins relativement strictes et serrés. On sent une belle construction et un vin complet mais il est encore nettement sur sa réserve. A suivre. Bien +/Très Bien
 
Nov. 2010 : Sang du Calvaire 2007 : le nez est d’une grande intensité, avec un coté sauvage, épicé, tabac, cacao et une pointe de volatile. La bouche est à la fois très riche, dense, puissante, mais aussi fraîche, aérienne, juteuse, grâce à des tanins suaves et totalement intégrés à la matière. Grand équilibre global, malgré sa jeunesse, avec une longue finale grillée et fruitée. Excellent
 
Juin 2009 : Sang du Calvaire 2006 : retour sur un vin logiquement très jeune dans son expression, impression très certainement renforcée par la dégustation du précédent. Le nez est légèrement sur l’élevage, (notes vanillées) mais laisse entrevoir des notes de tabac brun d’une grande noblesse. On retrouve tout le soyeux et l’élégance du style Cazeneuve dans une bouche structurée, élancée et ample, avec des tanins très classes, à la fois satinés et serrés. Trés Bien +
 
Juin 2009 : Sang du Calvaire 2000 : à base de syrah (80%) sur ce millésime, le nez se marque de quelques notes animales, viandées et truffées. La bouche parait plus flatteuse, plus aérienne et en même temps moins complexe et moins tramée que lorsque la cuvée est à base de mourvèdre. Belle longueur néanmoins. On peut le boire. Bien +
 
Juin 2009 : Sang du Calvaire 1997 : premier millésime de cette cuvée. Un peu de réduction sur le nez, avec des notes animales et de cassis qui évolue vers des aromes de violette assez purs. La bouche est fraiche, élancée, plus droite que volumineuse. L’acidité est marquée, ce qui est assez rare ici pour être souligné. Belle finale soutenue. C’est beau, quoiqu’un peu atypique pour un vin du domaine.
 
  • Autres cuvées :
Fév. 2012 : Pic Saint-Loup « Syrah » 2009 : vignes de syrah plantées avec les blancs, sur le Causse. Par sa fraicheur, le nez évoque une très belle syrah en vendange entière, avec des notes mentholées/poivrées, de cerise, d’olives noires et de fleurs. La bouche est gourmande avec un fruit croquant et une belle salinité. Superbe de charme et d’élégance. Une réussite. Très Bien +
 
Fév. 2012 : Vin de Table « Carignan » 2009 : nez réduit, puis fumé, cassis, truffé. Bouche voluptueuse, avec de « gros » tanins parfaitement enrobés. L’aromatique est marquée par des arômes de fruits noirs et de cerise en bouche, ce qui donne à la saveur un joli croquant. Belle finale, mais le vin aura besoin d’un peu de temps pour se détendre totalement. Très Bien +
 
Fév. 2012 : Vin de Table « Carignan » 2008 : nez réduit sur des notes animales. Bouche ronde avec encore un fruit croquant dans un beau volume d’ensemble. Les tanins sont fins, la trame est fraîche avec de l’élan et de la droiture. Beau vin, caractéristique du style. Très Bien
 
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Après plusieurs visites, dégustations et un suivi régulier de sa production, pour nous le constat qui s’impose est le suivant : dans son approche stylistique, André Leenhardt a réussi à dompter  la fougue, la générosité et le tempérament caractéristique des vins du sud pour leur donner rondeur, finesse et suavité. Des qualités qui se révèlent d’autant plus à la garde, à la manière des grands vins méridionaux. En fait, si nous devions retenir une image de ses vins, nous dirions : « une main de fer dans un gant de velours », c'est-à-dire des vins de caractère souvent empreint d’une grande douceur. Cependant, et Il faut aussi le reconnaitre, la régularité n’a pas toujours été au rendez vous. Mais l’apprentissage et l’expérience ont permis à André d’aborder avec de plus en plus de précision sa vision d’un grand vin du sud. A cela il faut également ajouter le vieillissement du vignoble, ainsi que la meilleure maitrise des vinifications et le bon choix des élevages. Talentueux, dynamique, novateur, André Leenhardt est un vigneron qui marquera de son empreinte la belle histoire des grands vins du Pic Saint Loup…
  
 
Château de Cazeneuve
Anne et André Leenhardt
34270 Lauret
04 67 59 07 49
http://www.chateaucazeneuve.com/
 
 
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Mise à jour le Mardi 19 Janvier 2016  

Le 23/03/2017 à 00h00
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