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Accueil Humeurs ! Millésime 2011 en Beaujolais
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Beaujolais 2011 : encore une (très) belle année ?
 
 
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On le sait déjà, 2011 ne sera pas le millésime du siècle en France, et même ailleurs. La faute à un cycle de croissance de la vigne - et des raisins - en dents de scie, avec ce printemps ultra précoce que nous avons connu, suivi d’un été orageux et irrégulier (alternance de pluie et de chaud), et qui s’est achevé par une fin de saison trop souvent gâchée par une abondance de pluies éparses. Mais est-ce la même chose partout dans l'hexagone ? Et bien non. A l'instar d’un village d’irréductibles gaulois, il semble qu'en 2011, la région beaujolaise s'en soit très bien tirée et ait bénéficié de conditions de production plus favorables à la maturation de beaux raisins et donc de vins de qualité. Pourquoi ?
 
 
Faits et premières impressions :
 
Comme dans les autres vignobles français, le printemps (avril-mai) 2011 en Beaujolais est radieux, et génère une avance végétative importante : à part le cas particulier de 2007, il y a longtemps que l'on n'avait pas vu une floraison arriver aussi tôt. Le mois de juin est chaud et sec, avec même quelques vignes qui commencent à stresser sur certains secteurs, en fonction de la nature et du travail des sols. Des épisodes pluvieux significatifs signent un mois de juillet relativement froid. Ils ralentissent le cycle galopant de la plante, et en même temps lui permettent de bénéficier de nouvelles réserves hydriques bienvenues, donc de se rééquilibrer dans son comportement. Le temps est beau voire très beau en août ; une petite canicule s'installe même du 20 au 25. Certaines parcelles ont par endroit légèrement flétri ou commencé à le faire.
 
Le ban officiel des vendanges est déclaré le mercredi 24 août. Depuis vingt ans, il s'agit du deuxième ban le plus précoce (après 2003 - les vendanges avaient commencé le 8 août). Les raisins arrivent donc à maturité optimale avec environ trois semaines d’avance par rapport à 2010. Une pluie importante (20 à 30 mm d'eau) tombe le vendredi 26 août, notamment dans le nord des crus. Puis le temps change le samedi 27 avec un retour du beau en fin de journée. Nombre de producteurs, y compris les plus qualitatifs, attaquent la cueillette à cette date là. Globalement, le vignoble est beau et sain. Les maturités sont apparemment déjà bonnes et surtout homogènes : on ne constate pas d'hétérogénéité notable sur les grappes, comme vu beaucoup ailleurs. On remarque nombre de baies de petite taille, ce qui laisse présager un rapport jus/pellicule satisfaisant. Les rendements paraissent normaux et ne sont en aucun cas pléthoriques.

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Dans la très vieille vigne de Chapelle-des-Bois du domaine Jules Desjourneys

Le redoux est confirmé dès le dimanche 28 août avec des températures autour de 20° les après-midi durant les six jours qui vont suivre. Le lundi 29, un très grand nombre de producteurs sont sur le pied de guerre, la semaine va être chargée, ça va cueillir de partout, notamment les terroirs les plus précoces et chauds. Le beau temps tiendra ainsi jusqu'au vendredi 2 septembre. Ensuite des orages courts feront leur apparition, entrecoupés de journées plus ensoleillées. Hors Chiroubles, les derniers vignerons finiront de couper sur les terroirs les plus tardifs (secteurs d'altitude notamment) autour de la mi-septembre ; le gros de la troupe a en effet déjà encavé la majorité de sa récolte à cette date là. A noter que la grêle n'a pas frappé le secteur des crus cette année, fait très rare dans les derniers millésimes, une grande chance.
 
Au final, on observe des raisins de très belle qualité, aves des rafles et des pépins mûrs quand les rendements sont tenus et que la récolte n’a pas été trop précoce, des peaux plutôt épaisses et un équilibre sucre/acidité satisfaisant. La maturité alcoolique est en moyenne un peu inférieure à 2009, et l’acidité mesurable plutôt basse, ce qui donne des vins harmonieux et immédiatement gourmands, riches, fruités, fins et d’une couleur très intense (anthocyanes impressionnants).
 
Pour Pour aller un peu plus dans le détail, nous avons choisi de regarder le cas précis de sept domaines de la zone des Crus que nous aimons beaucoup.
 
 
Le cas de 7 domaines :
 
Cédric et Michel Chignard, Domaine Chignard
En cette fin mai 2012, la première mise de Moriers est désormais réalisée depuis un mois. La Cuvée Spéciale est encore en fûts jusqu’à l’été. Cédric et Michel Chignard sont aujourd’hui assez satisfaits de leurs 2011. Sans hésiter, Cédric évoque un 2005 « mais en moins dur et austère » pour donner un point de comparaison, à savoir un millésime plutôt sec mais pas trop chaleureux, un millésime tannique. En terme d’équilibre, il pense que l’année est une sorte de synthèse entre la maturité des 2009 et la fraîcheur des 2010. Les rendements sont plutôt raisonnables, voisins de 40 hl/ha, et l’état de la vendange était très sain, les peaux sensiblement épaisses et les grappes logiquement peu juteuses. La maturité parfaite a permis de ne rien égrapper et donc de tout vinifier en macération beaujolaise. Nouveauté et non des moindres, le domaine a pu récupérer le contrat de métayage qui l’obligeait à céder la moitié de sa récolte, ce qui multiplie d’un seul coup sa production totale par deux. Le Fleurie les Moriers 2011 est un vin sérieux, séveux, bâti sur des tanins fermes mais aboutis, sans dureté excessive. Quelques mois de bouteille donneront sans doute un cru de grand équilibre et capable d’une belle garde. Quand à la cuvée Spéciale, en pleine pris de bois dans ses fûts Marcel Cadet, nous attendrons qu’elle soit mise en bouteille pour en avoir un avis étayé.
 
Les vendanges du domaine ont commencé en Brouilly le 24 août, et se sont poursuivies sur Fleurie dans le secteur Déduits et Champagne le samedi 27 ; la Roilette n'étant coupée qu'à partir du lundi 29 août. Étaient visibles à ces dates là de petites attaques de botrytis sur Brouilly, mais il faut également signaler de très bonnes maturités sur les sols lourds de St-Lager avec des raisins cueillis à 13.5°. Selon le « Marquis », il était temps de vendanger et surtout ne pas attendre trop. Il n'y a pas eu ces problèmes sur Fleurie, dans les coteaux, si ce n'est que l’on peut remarquer - comme toujours - la relative précocité des terroirs qui touchent le village en raison de leur exposition et faible altitude. En avril 2012, avant mise, nos premières dégustations laissaient apparaître des vins semble-t-il moins puissants que 2009, moins explosifs, mais aussi moins vifs que 2010 et surtout immédiatement équilibrés et en place : ici le millésime paraît donc harmonieux et il est pourtant très mûr. Nous suivrons ces vins en bouteille, évidemment.

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Jean-Jacques Parinet et Guillaume Berthier de bonne humeur... au début des vendanges !
Les vendanges du Château ont commencé le lundi 29 août. En tout, elles ont duré huit jours contre onze habituellement, donc un rythme très élevé pour couper, trier et encuver près de trente hectares en une grosse semaine. Elles ont été hâtées (jusqu'à 80 personnes mobilisées par jour pour être le plus réactif possible) afin de ne pas ramasser des grappes qui commençaient à lâcher, basculer et perdre trop d'acidité. Les raisins coupés et triés affichaient des potentiels en alcool compris entre 12 et 13° naturels. Guillaume Berthier pense que le millésime 2011 se trouve à la croisée des chemins entre 2009 et 2010 : on est face à des raisins bien mûrs mais qui ont conservé plus de fraîcheur gustative (comme 2010 donc) que lors du solaire 2009. S'il est possible de produire de superbes vins dans ce millésime, l'année n'en reste pas moins hétérogène, selon lui : les meilleurs terroirs ont donné des raisins parfaits, les moins bons, notamment dans les « bas », ont souffert parfois de pourriture. Résultat, un tri quasi nul sur les meilleurs climats (de 0.5 à 1%), et jusqu'à 30% sur les parcelles les plus délicates. Au final, le rendement moyen sur tout le domaine est de 35 hl/ha, ce qui ne constitue pas en soi une moyenne élevée. 
En vinification, les plus grands terroirs ont été cuvés jusqu'à trois semaines. Comparativement à 2009 où tout se libérait facilement en raison des hautes maturités phénoliques, cette année, le vinificateur a dû davantage travailler les moûts pour extraire les composés phénoliques, car les peaux étaient un peu moins mûres, justement. L'extraction et le travail du moût étaient facilités par le fait que davantage de raisins ont été égrappés par rapport à 2009, si l’on veut comparer ; et cette volonté d'égrapper davantage n'est pas forcément à corréler avec la nature des maturités, mais plutôt avec le fait que le millésime a généré beaucoup de coulure et donc parfois très peu de raisins par pieds, avec des baies minuscules : le rapport rafle/fruit dans les cuves de vinification aurait été déséquilibré et les macérations aurait pu alors extraire trop de végétal - selon Guillaume - si l’on avait fait le choix de travailler sur grappes entières. Les vins se goûtent aujourd'hui très bien, ils sont souples, soyeux, très agréables à déguster, et riches en couleur. Les tanins sont doux et les vins gustativement peu alcooleux et lourds. Entre autres terroirs, Vérillats se démarque actuellement car ce climat donne des vins fins, d'apparence peu tanniques et vite expressifs, très fruités. Mais l’élevage n’est pas terminé et nombre de grands climats possédés par le domaine vont laisser apparaître leur véritable expression au cours des prochains mois.

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Mise en place chez Janin Père & Fils
Suite à des prélèvements réalisés le 23 et 24 août où tout paraissait impeccable, Eric a décidé d'attaquer les vendanges dans la foulée avec les blancs le samedi 27 août. Suivront les Beaujolais-villages, puis les différentes parcelles de Moulin-à-Vent du domaine. Eric pense à ce moment là qu'il ne servira pas à grand chose d'attendre et qu'il faudra aller vite pour tout prendre au bon moment. La meilleure fenêtre de vendange a eu lieu selon lui dans la foulée. Il annonce aujourd'hui des rendements autour de 40 hl/ha, soit pratiquement le double de ceux réalisés sur ses grandes cuvées en 2010. On pouvait en 2011 observer une certaine hétérogénéité d'une parcelle à l'autre, mais la qualité moyenne de la vendange rentrée est satisfaisante, avec des raisins de très bonne maturité alcoolique (13° naturels), sains, dotés de niveaux d'anthocyanes élevés, et visuellement impeccables. Eric Janin a de nouveau isolé les Greneriers du Clos du Tremblay, et signale une sélection accrue sur ce dernier depuis 2010. Il annonce aussi revenir sur les essais d'égrappage et souhaite se concentrer sur la vendange entière. Seulement 30% du Greneriers 2011 est élevé dans les demi-muids du millésime précédent, le reste passe en foudres suite au boisé légèrement appuyé du 2009. Mis à la mi-mai, mais pas encore en vente, le Clos du Tremblay et la vieille vigne des Greneriers se goûtent étonnamment bien et ouverts à ce stade : le deux vins sont amples, riches et texturés, exempts de l’austérité qui pouvait les caractériser durant l’élevage. On notera que Greneriers affiche un supplément de gras et d’harmonie dans la trame tannique, qui peut être attribué au bon comportement du terroir argilo-granitique dans un millésime plutôt chaud (meilleure gestion hydrique). Enfin, et il ne faut pas l’oublier, le Beaujolais-villages est absolument délicieux et parfait d’équilibre, un vin riche et sapide, un must.
Les vendanges au domaine débutent le samedi 27 août avec le coteau de Chapelle des bois, suivi de la très vieille vigne du même terroir située plus haut en montant vers la Madone. Les raisins affichent ici en moyenne 12.5° mais les millerands et coulures sont environ à un degré de plus, d’après Fabien. L’état sanitaire est bon voire très bon, et on observe un nombre important de petites grappes. Comme chaque année, un tri impitoyable sur pied et table de tri est opéré. Fabien prend la décision de séparer au cuvage les deux origines de Chapelle des Bois afin de voir si leur comportement en vinification et élevage va diverger. Au final les vendanges dureront quatorze jours pour sept hectares. La qualité exceptionnelle des raisins fait que les cuvaisons sont allées jusqu'à un mois sur pratiquement tous les terroirs du domaine. Les jus ont été écoulés dans les fûts fin octobre. Sur le terroir de Chapelle des Bois, le rendement est d'à peine 15 hl/ha, ce qui, pour une densité de plantation supérieure à 10’000 pieds par hectare, est minuscule : la faute à une présence trop importante de l'herbe lors du cycle de floraison, la plante s'est protégée. Sur la totalité du domaine, le rendement moyen est heureusement tout de même plus haut, mais plafonne à 25 hectolitres par hectare, ce qui demeure là aussi bien faible. Le tri draconien du domaine au cuvier représente 10 hectolitres, vinifiés séparément ; mais ces derniers ont été réincorporés car, en dégustation, les différences étaient trop peu significatives, y compris à l'aveugle.
La totalité de la récolte a été vinifiée en raisins entiers. Les moûts affichent très peu d'acide malique, et une superbe suavité, avec pour le vinificateur peut-être plus d'équilibre dans la maturité que 2009. Des changements ont été opérés quant aux origines de fûts, mais nous en parlerons plus tard et surtout nous goûterons cela pendant toute la durée de l'élevage. Comme chaque année, Fabien a fini les vendanges par la vigne des Moriers, terroir tardif et frais, en haut de coteau pour la parcelle du domaine ; il annonce pour celle-ci un exceptionnel 13.5° naturel et des maturités phénoliques hors-normes, avec une forte proportion de grapillons et aujourd'hui des jus d'une intensité colorante qui permet au vin en cours d'élevage de « tâcher le verre », si on l'oublie quelques heures dedans ! Les Vérillats, nouvelle vigne du domaine, a donné de très beaux raisins malgré sa reprise récente. Sur le méconnu terroir des Michelons en Moulin-à-Vent (commune de Chénas), les résultats sont déjà grandioses. Mais la grande surprise vient peut-être du terroir de Chassignols, avec une maturité pleine atteinte à 13° et un caractère « granitique » qui évoque les Bessards en Hermitage (épices, poivre, structure, caractère floral, graphite). En évoquant 2011, Fabien Duperray pense au millésime 1985, une grande année dans la région.
 
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Tri sur table chez Fabien Duperray
 
Daniel Bouland
Une fois n’est pas coutume, le soucieux Daniel Bouland a parfaitement réussi le millésime, tout en pointant - car il est exigeant et perfectionniste - deux écueils de l’année : il ne fallait pas vendanger des raisins trop mûrs, incapables de donner des vins équilibrés et de garde (il insiste sur la nécessité de couper des raisins parfaitement mûrs phénoliquement, mais conservant un Ph raisonnable – en moyenne, ses 2011 affichent 0.5 à 1° de moins que ses 2009) ; et il fallait se méfier des risque de contamination par Brettanomyces, élevés. Et dégustation à l’appui, nous pouvons constater que l’homme a une nouvelle fois triomphé car la gamme de vins du domaine n’a, depuis que nous fréquentons cette adresse, peut-être jamais été aussi homogène et le niveau moyen élevé : le Chiroubles est le plus beau goûté depuis cinq ans, tout comme le Côte de Brouilly qui enfin rejoint le niveau des autres cuvées, c’est un grand coup de cœur ; le Morgon Corcelette est d’une définition et lisibilité exemplaire, et enfin le Morgon Vieilles vignes est terrifiant de profondeur d’arômes et de saveurs, avec des tanins quasiment dignes d’un Barolo ! Hélas pour les amateurs, tout est déjà vendu ou réservé. C’est la rançon de la gloire de ce producteur discret et qui permet encore à ses chanceux clients de boire de grands beaujolais de garde à des prix minuscules.

Jean-Marc Burgaud
Jean-Marc a débuté ses vendanges le lundi 29 aout, avec un vignoble sain et de bonnes maturités moyennes, y compris sur des terroirs habituellement plus difficiles et humides comme Grands Cras. Les vignes de Javernières n'ont d'après lui jamais été aussi belles, et le secteur du Py est également impressionnant. On observe même moins de décalage de maturité à la même date que d’ordinaire entre le climat des Charmes et le reste du domaine, chose étonnante, mais sans doute due à l’hyper précocité de l’année et à cette floraison « éclair » et homogène si particulière que le vignoble a connu. Les vendanges se sont au final terminées le samedi 12 septembre par ce même climat d’altitude, le Régnié Vallières étant coupé la veille et les Beaujolais-Villages du domaine les jours précédents. Les vendanges ont duré 14 jours, ce qui est dans la moyenne des dernières années. Globalement sur l'ensemble des vingt hectares, l’état sanitaire était très bon : on ne note pas de pourriture notable, la table de tri n'a pas été utile, le tri a été fait directement sur pied. Le secteur du Py a souffert du sec en juin mais les pluies de juillet ont débloqué la plante et la maturation des raisins. Les rendements en jus cette année sont inférieurs aux dernières années. La qualité est très bonne sur toutes les parcelles du domaine, y compris sur le terroir des Grands Cras, pourtant souvent un peu en dessous. Les degrés moyens sur le domaine vont de 12.5 à 13°. Le rendement est plutôt élevé, il atteint en moyenne 50 hl/ha (pour des densités de plantation très hautes comprises, rappelons-le, entre 10’000 et 12’000 pieds par hectare). Dans les vins déjà embouteillés, se distinguent actuellement le Beaujolais-villages Château de Thulon, peut-être supérieur au 2009, et donc le meilleur que nous ayons goûté ici ; ainsi que la nouvelle cuvée de Morgon vieilles vignes (issu du terroir des Grands Cras), étonnante de raffinement tannique, de maturité de fruit et de gourmandise. Le Régnié Vallières et le Morgon les Charmes se révèlent encore assez boudeurs et tendus, il faudra leur laisser un peu de temps. Ensuite, en élevage, les projets d’assemblage pour le Morgon Côte-du-Py classique que nous avons réalisés avec le vigneron laissent entrevoir un vin très complet et prometteur. Toujours en fûts et encore éloignés de leur mise en bouteilles, Javernières et James semblent très bien dotés, peut-être pas aussi flamboyants que l’étaient les 2009 en fûts à ce stade, mais ils sont faits d’une masse tannique et d’une densité aromatique qui est celle des grands beaujolais de garde. A suivre !

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Raisins de Moulin-à-Vent 2011 au Château du Moulin-à-vent
 

Mis à jour le 06 juin 2012 : ajout des domaines Chignard et Bouland
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Le 30/04/2017 à 10h58
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